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On en entend parler autour de nous, surtout quand on s’intéresse un peu au monde de la psychanalyse et de ses alternatives. Cependant pour savoir de quoi il retourne précisément, c’est une autre paire de manche. Voici un petit résumé explicatif pour connaître un peu ses origines, mais aussi savoir à quel public cette méthode s’adresse tout particulièrement.

La Gestalt, de ses origines à son utilisation actuelle

C’est un psychanalyste allemand, Fritz Perls, qui l’a inventée. Elle est née au début du XXe siècle. Elle combine la philosophie à la psychologie. Elle permet à travers des jeux de scène de découvrir ses vrais blocages et d’y trouver des méthodes pour les surmonter.

C’est une psychothérapie de courant humaniste très répandue aujourd’hui. Le nom de cette thérapie vient du verbe allemand gestalten qui veut dire « mettre en forme ». Elle convient aussi bien pour résoudre de grosses difficultés relationnelles, que pour dépasser un petit souci émotionnel. C’est même bien plus qu’une thérapie pour certains, elle s’apparente alors davantage à une philosophie de vie.

Le praticien dans tous les cas ne doit jamais être directif, c’est un intervenant actif, qui met en place des jeux de rôle. Ces derniers vont permettre de faire ressortir les gestes, mots, sentiments bloquants qui pourront ainsi être conscientisés puis transformés pour arriver à des changements significatifs et positifs dans la vie du patient.

Qui peut avoir besoin d’une Gestalt-thérapie ?

La Gestalt-thérapie s’adresse à tout être humain sans exception. D’ailleurs, beaucoup la considèrent comme une aide précieuse au quotidien pour voir la vie et la vivre pleinement. C’est, à ce moment-là une philosophie existentielle et non plus une thérapie.

Sinon, elle s’adresse spécialement aux personnes ayant des soucis comportementaux, émotionnels et se sentant ralenties ou arrêtées dans leur vie sans savoir pourquoi exactement. Elle s’adapte facilement et la consultation se fait aussi bien individuellement, qu’en couple ou en famille, voire également en groupe.

Cela amène à des séances ayant des contextes extrêmement variés, qui toutes pourtant, utilisent des exercices de mise en pratique par le jeu. Les plus connus sont : l’amplification des gestes inconscients, de mini-scènes dramatiques faisant ressortir l’aspect contradictoire de nos personnalités, la réalisation d’épisode de la vie réelle ou non, l’interpellation directe, et tant d’autres.

Le but étant d’extérioriser les traumatismes qui nous paralysent dans notre quotidien. Ceux-ci permettront de nous dévoiler à nous-mêmes et d’avoir une meilleure image d’ensemble de notre fonctionnement.

À partir de là, des comportements de remplacement seront trouvés pour permettre aux gens, après la prise de conscience, de les mener vers leurs propres développements personnels.

Comme toute psychothérapie, il faut l’envisager en moyen ou long terme pour des résultats quantifiables. Cependant, dès les premières séances, un bien-être moral est perceptible pour beaucoup. La décision de passer à l’action en débutant une Gestalt-thérapie en est le moteur. Le patient passe alors d’un rôle de victime qui subit sa vie, à quelqu’un qui accepte que sa vie résulte de ses actions. Il n’aura de cesse alors que d’améliorer celle-ci en détruisant les barrages qui le ralentissent. Pour en savoir plus, cliquez ici